Lionel Laské, directeur innovation chez C2S, vient de publier un très joli billet sur l'intérêt de se pencher sur GWT lorsqu'on est développeur .NET. Pour être le premier défenseur de .NET lorsqu'il s'agit d'applications stratégiques et transactionnelles, il n'en reste pas moins que sur la partie Web AJAX, le framework de Microsoft reste encore trop dépouillé.
Lorsqu'on développe en GWT, on dispose de la facilité de développement Java pour générer notre HTML et JavaScript. Cependant, il arrive parfois qu'on ait besoin d'écrire quelques bouts de code en JavaScript. Ceci pour diverses raisons : on ne trouve pas les bons composants dans la bibliothèque de GWT, on veut récupérer des bibliothèques JavaScript existantes, etc.. c'est là que le framework nous fournit une très bonne API nommé JSNI (pour JavaScript Native Interface). Elle n'est pas sans rappeler le mécanisme de son cousin JNI (Java Native Interface).
Cependant, et on le lit un peu partout, il n'est pas conseillé d'écrire de gros traitements en JSNI pour de très bonnes raisons :
Cette semaine, Microsoft a rendu disponible la tant attendue Release Candidate de VS 2010. Pour avoir testé la béta 2, je faisais partie de ceux qui étaient en faveur d'une révision générale des performances.
Après avoir testé intensivement cette nouvelle mouture, je crois qu'on peut le dire haut et fort : Microsoft a écouté la communauté. Cette RC est un vrai bijou.
Après avoir englouti Sun, Oracle vient d'annoncer le rachat de la société Amberpoint. Pour ceux qui ne connaissent pas Amberpoint, c'est un éditeur spécialisé dans la supervision et l'administration de services web. A l'époque où j'effectuais quelques piges pour Decision Micro (il y a déjà six ans !), j'avais publié un article (sous un pseudo anonyme) sur cet outil et interviewé son directeur technique. Depuis Amberpoint n'a cessé de gagner des parts de marché est s'est constitué un portefeuille clients assez impressionnant. Oracle s'est clairement payé un des leaders du domaine. En termes de gouvernance SOA, je n'ai pas encore vu mieux.
En revanche, j'avoue que j'aurais plutôt prédit un rachat par Progress Software (la prochaine cible ?), peut-être plus complémentaire qu'Oracle. Ce dernier possède aujourd'hui un portefeuille logiciel de moins en moins lisible avec des redondances à tous les étages. Il avait déjà Oracle Fusion et des outils tirés du rachat de Sun. On les voit mal les saborder de manière précipitée. Difficile aussi de savoir si Amberpoint va superviser en priorité des services web implémentés avec son (ou plutôt « ses ») ESB maison (OpenESB, récupéré de Sun, mais aussi Oracle ESB ). Ce n'est pas la politique d'Amberpoint, connu pour privilégier l'ouverture et l'interopérabilité.
Bref, le portefeuille logiciel d'Oracle ressemble de plus en plus à un château de cartes sur lequel on empile à n'en plus finir. A un moment, il va sûrement falloir commencer à compter les morts .
DNG assiste un client qui développe une application passionnante dans le domaine juridique (huissiers, notaires, .). Cette application utilise WPF, Windows Forms et pilote MS Word pour générer divers documents administratifs (avec une base de données MySQL). L'environnement technique est assez stimulant et l'ambiance d'équipe très sympa. Pour ce projet sensible, mon client recherche dès que possible ...